Après fouille de l’immeuble d’où elle a sauté, la surprise fut grande de constater que deux autres femmes étaient dans le même appartement, ligotées. L’une d’entre elles portait une petite culotte jean, tandis que l’autre n’était couverte que d’un petit pagne qui cachait sa nudité. Elles étaient toutes les deux à moitié nues. Les captives semblaient être sous l’effet de la drogue ou en état de choc. L’enquête préliminaire de la police révèle que les trois jeunes femmes seraient d’origine marocaine et qu’elles auraient été séquestrées par un proxénète. Les riverains par contre les présentent comme des ressortissantes libanaises.